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CAROLE LEGARE

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Hola.Un saludo desde España.Islas Canarias...Ángel
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January 29

St-Valentin

 À TOUS... UNE BONNE ST-VALENTIN
BEAUCOUPS D'AMOUR ET DE CÂLIN
 
 

November 23

Joyeuse année 2009

 

Bonjours à tous…

 

Je prend quelques instants pour vous souhaiter à tous une joyeuse année 2009

Que vos rêves les plus saints et les plus fous se réalisent

Que... *Santé, amour, amitié et argent vous complent cet année*

 

November 08

Parole de la chanson Oh Carolina

Pour ceux et celles qui ne comprennent pas le language de Shaggy, voici les paroles de la chanson *Oh Carolina* de l'abum (Pure pleasure)... Pour pleasure m'étais dédié et comme vous l'avez sûrement remarquer  ses allucinations auditives formais une lettre.

 

Oh Carolina

Carolina, wine your body gal
Make dem know say you have it fi mad dem

Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina gal prowl off
Gal yuh fi jump an prance (Prowl off, jump an prance)

Carolina come bubble 'pon me
Oh watch how she groove
Carolina come wine 'pon me
Oh watch how di gal groove

Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina gal prowl off
Gal yuh fi jump an prance (Prowl off, jump an prance)

Oh Carolina is a girl
She dey pon top a di world
An now she rock her body
Anna move just like a squirrel
I say young baby girl
I said I love how yuh move
Yuh just a rock to di riddim anna riddim anna move
An now yuh know di girl

Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina gal prowl off
Gal yuh fi jump an prance (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina gal prowl off
Gal yuh fi jump an prance (Prowl off...

 

Oh Carolina regarde par-là,
ton Pitou fait une farce
(1 -2 - 3, veux t'mette!)

Carolina come bubble 'pon me
Oh watch how she groove
Carolina come wine 'pon me
Oh watch how di gal groove
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina gal prowl off
Gal yuh fi jump an prance (Prowl off, jump an prance)

Well how me love how she shock
Watch how she rock
Model it a swing
Like mi grandfather clock
Gal, move yuh body
Make man dem drop
Bumper jus' a move
It jus' a cause roadblock

Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Yes, Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
Carolina, Carolina, Oh Carolina (Prowl off, jump an prance)
All di Brooklyn gal dem
Dem know fi jump an rock
(I say) Di Flatbush Gal dem
Know how fi get up and rock (Get up an rock)

June 11

Un ange parmis tant d'autre

*Petite biographie d'une enfant soleil devenu adulte*

 Vous vous demandez ce que les enfants soleil devenant après tout ça?
Sont-ils heureux ou malheureux? Ont-ils une qualité de vie?
Portent t-ils encore en eux ce goût de vivre a tout prix?
Je ne peux parler pour les autres...
Mais je peux vous parler de moi, de la petite histoire d'enfant soleil que j'ai été.
 
********** 
 
 Naissance et mes premiers mois de vie
Tout à commencer le 7 décembre 1964 à 2h45 AM, lorsque que je me suis enfin montrer le bout du nez dans une ancienne ferme qui avais été transformer en centre hospitalier dans le quartier de Saint-Léonord. Je suis venu au monde le cordon tourner plusieurs fois au tour du coup et je ne pesais qu’a peine 4 livres. Une heure après ma naissance mes parents on pu enfin me voir quelques minutes sans pouvoir avoir de contact direct avec moi. C’est à ce moment que mes parents on su que mon état étais grave et qu’une ambulance attendais après moi pour me transférer à l’hôpital Sainte Justine, car ils ne pouvais rien faire pour moi dans cette petite hôpital. Après y avoir séjourné quelques jours dans le but de stabiliser mon état ce fut à leur tour de me fournir l’ambulance pour un troisième déménagement. Cette fois-ci, je suis abouti à l’hôpital pour enfant de Montréal pour commencer à être traité pour les 14 années à venir pour un PDA (qui est un type de souffle au cœur).  Je suis enfin arriver à la maison dans les alentour de la Saint-Valentin. Je suis sortie de l’hôpital le dimanche matin vers 11 heur dans une magnifique robe de baptême et j’ai été baptisé l’après-midi même, à l’église du village du quartier de Rivière des prairies, là on moi et ma petit famille habitions.
 
 
 
 Ma vis au quotidien  
Disons que sa se passais de la simplicité a la complexité quoi! De 0 à 6 mois mes suce de biberon devais être élargie pour que je n’ai pas trop d’effort à faire pour me nourrir. Puis dès l’âge de 6 mois, on ma sevrer du biberon et de la suce, je devais boire au verre a bec. Le lait fut être remplacé par du 7 up. Toute mon enfance fut ce passé sans légume vert, sans produit laitier, tout les fruits qui étaient trop acide, les œufs et bien d’autre aliment m’était aussi interdis. Je n’avais pratiquement jamais faim, j’arrivais à avaler quelques boucher par jours parce que on me forçais un peut. Je souffrais d’essoufflement et à cause de cela, j’avais pris la mauvaise habitude de parler vite pour réussir à m’exprimer. Je dormais très peut aussi, Alixina qui était une grande veilleuse me gardais avec elle la nuit. Elle me berçait des heures et des heures en écoutant le dernier film à la télévision. Moi et elle on s’endormait comme ça sur la chaise berçante pratiquement à tout les nuits entre 2 heurs et 3 heurs. Le poste de télé restait ouvert et lorsque la programmation ce terminait, on entendait juste le grichement de la télé dans la maison. Je n’avais pas le droit a aucune activité physique a par un peut de marche. Mes émotions étaient freinées, rire pleure, peur, tout les émotion possible. Ce qui fait que j’était une enfants gâter et très protéger. En était pas autoriser à jouer comme une enfants normal, mes jeux et activités passif  furent développer mon mental, A 6 ans j’étais capable de faire des mots croisés sans même savoir tout a fait lire et écrire. Je dessinais et coloriais très bien. Je pouvais jouer à des jeux de société pour enfant plus âgé sans problème. J’avais d’une à trois crises cardiaques par semaine, ceux-ci se manifestaient par une faiblesse et un étourdissement suivi d’une douleur dans le creux de l’estomac qui variait d’une fois à l’autre. Jamais je ne perdais connaissance lorsque sa m’arrivais, j’avais pleine conscience que je pouvais y rester. Je n’étais jamais seul, toujours en surveillance même la nuit. Je ne prenais pas beaucoup de médicament cas sa n’aurai pas servis a grand chose, en faite, dans certaine période de l’années, on m’injectais de la morphine pure à toute les 48 heur et ce surtout lors d’une infection respiratoire qui tournais mal comme une bronchite ou quand j’étais plus capable de supporter la douleur. Parce que y’avais des temps ou je ne passais pas une seul journée sans avoir mal a une partie de mon corps. C’était ma petite vie d’enfants à moi. En bref, la drogue était mon instinct de survie, car je me sentais bien dans ma peau que lorsque celle-ci me coulait dans les veines. Autour de moi, il y avait beaucoup d’amour et cet amour m’aidait énormément à tenir le coup.
 
 
 
 Le conte à rebours  
J’avais presque 8 ans lorsque ce que tous redoutait tout en essayant de éviter arriva. Nous étions à la toute fin d’octobre 1970. J’avais une bronchite à la suite d’une grippe qui comme d’habitude, avait mal tourné. J’étais déjà sur morphine combiner à un sirop contre la toux depuis quelques jours. Ce soir là mon médecin de famille devait venir m’administrer ma dose de morphine avant mon coucher, mais il n’est jamais arriver et chez-lui personne ne décrochais le téléphone. Ce soir là comme d’habitude au couché, Alexina me fait faire ma petite prière me borde et sort de la chambre. Ils était 7h00 ils me couche tôt depuis que j’avais commencer l’école, mais j’arrivais pas a m’endormir avant 00h00. Au cours de cette nuit là, je me suis réveillé parce que j’étais trempé de la tête jusqu’au milieu des cuisses et complètement aveugle. J’arrivais a peine a respirer et je tremblais de partout au moindre effort, je me sentais totalement épuiser. Évidemment j’ai essayer d’appeler mon père car moi et lui étions très attacher l’un à l’autre, j’étais la petite puce à papa, malheureusement ou heureusement, il ne ma pas répondu,  personne ne m’entendais, ils dormais tous. Même Alexina qui dormait dans la même chambre que moi semblais s’être endormi dans sa chaise berçante au salon. En voyant que personne ne venais, J’ai serrer mon petit canard  en plastique jaune et je me suis tout simplement retourner face contre le mur puis je me suis sois rendormis ou j’ai perdu conscience. Le lendemain matin ma mère comme tout les matin, me cria de me lever à 7h00,  puis elle répétait jusqu'à 7h15 avant de venir ouvrir la lumière de ma chambre delà, les mots panique et hystérie ont pris tout leurs sens. Il y avait du sang partout, celui-ci avait giclé sur le mur et sur le plancher et évidemment, ma literie en était pleine. T’en qu’a moi, j’en avais de la tête aux cuisses, mes cheveux étaient tout emmêler par le sang qui avais séché, malheureusement après plusieurs tentatives pour les nettoyer de tout ce sang, il a fallu me les couper très cours. J’avais les yeux collés par le sang, mon système digestif était engorgé et mon système respiratoire lui était obstrué tout comme mes oreilles étaient bloquées toujours par le sang. Heureusement pour moi, le calme et cette perte de sang avaient contribué à faire diminuer le volume de mon cœur et la rupture du tissu avait pu se celer artificiellement, ce qui à fait cesser l’hémorragie. Delà le conte à rebours fut commencé, il me restait entre 2 à 3 semaines de vie.
 
 
L'hospitalisation
Quelques heures après avoir fait cette hémorragie, je me suis retrouvé dans un pavillon spécial de l’hôpital pour enfant de Montréal. C’était un lieu que je connaissait déjà puisqu’environs un an au par avant, on me l’avais fait visité. Dans ce lieu toute était stérilisé et contrôler. Personne d’autre que le personnel n’avait le droit d’entrer dans ce pavillon, c'est-à-dire 2 à 4 infirmières, 2 médecins, un homme de ménage et une cuisinière que l’on surnommait Mamy et bien entendu, le chirurgien et une équipe d’urgence. Dans nos familles un seul membre était autorisé à venir nous visiter sous entente et la plus par du temps, s’était la mère ou le père, sinon le tuteur légale de l’enfant. C’était le parent qui était le plus moralement équilibré et fort, dans mon cas, s’était mon père. Je voyais mon père environs une heurs par jours presque à toute les jours juste après le souper. Il terminais son travail et venais me voir à l’hôpital avant de rentrer à la maison pour rejoindre ma mère, Alexina et mon petit frère. Chaque parent devait téléphoner pour avoir une permission de venir voir leur enfant.
Dans ce lieu nous étions a peine de 4 à 6 enfants, mais il est arriver que l’on sois 8 et c’était très rochant pour les infirmières et médecins, parce que nous étions tous des cas lourd. Par exemple mon quotidien n’était vraiment pas difficile à suivre…
 
Lorsque je suis arriver là, j’étais très faible car j’avais beaucoup trop perdu de sang, mais je n’ai pas eu de transfusion car s’était grâce a cette énorme perte de sang que mon cœur avait eu la chance de temporairement ce ressouder. J’ai été émergé dans un bain, auquel ils avaient ajouté un produit pour faciliter le décollement du sang séché sur mon corps. Ils on fait leur possible pour ne pas avoir à couper mes cheveux bouclé, mais rien n’a fonctionner, le sang sécher les tenait mêler et ce malgré de nombreux lavage, ils on du me les couper malgré mon désir de les garder long. On ma nourri uniquement au 7up flatte à la température de la pièce durent les 2 premiers jours de mon arriver. Par la suite, j’étais nourri au petit pot de bébé, fruit, légume et viande facile à digérer. Le choix était comment dire… très limité, pas de purée de légumes vert ni fruits trop acide, côté viande veau et poulet seulement. Chaque boucher contenait un à deux comprimés, le premier était ce que l’on pourrait appeler un anti-rejet et le deuxième un médicament pour le cœur. Et si par malchance je vomissais la bouché, ils arrêtaient de me nourrir et je devais être mise sous soluté. J’avais des prises de sang et des examens à tous les jours, ils me préparaient à chaque un de ceux-ci, pour éviter le stress.
A tout les matin, je devais recevoir un électrochoc car à tout les matin, j’étais une poupée de chiffon. Je n’avais plus d’énergie ni de force, je ne pouvais même pas supporter le poids de mon propre corps. Mes journées étaient tous pareille, ma journée déboutais comme elle se terminais, c'est-à-dire brûlé vif ! Le matin on me réveillais tout doucement à 6 h00 puis on m’amenais dans le local ou était installer la machine d’électrochoc. Après avoir reçu un électrochoc j’avais assez d’énergie pour marcher et parler. Ensuite venais le petit déjeuné, j’avais le choix entre une rôtie sans beurre, du gruau ou du pablum liquide. Puis entre 8h30 à 9h00 s’était la sieste jusqu'à 11h00. Ensuite s’il y avait des examens, c’était là, qu’ils me les faisaient. Puis venais le dîner vers 12h00. Vers 1h30, c’était la sieste de l’après-midi jusqu'à 3h30 à 4h00 suivi du souper et de la visite très attendu de mon papa chéri.  Le soir c’était plutôt émotif. Une Psy, m’amenais dans la salle de jeux fermer. Nous étions seul et elle me faisait faire toute sorte de jeux qui avais rapport à l’intelligence elle me posais des questions et elle apportais avec elle, les dessins qu’elle me demandais de lui faire. Ensuite s’était la rencontre avec le chirurgien, lui aussi me faisait dessiner tout en me préparent à subir l’intervention que je devais avoir. Ma journée se terminait à 8h00 le soir, dans le calme de ma chambre, éclairer par une petite veilleuse. Delà il y avais deux possibilité, sois une infirmière venais me border et me lire une histoire tout en se berçant ou le médecin venais me bercer en me racontant l’histoire des anges qui avais des ailes et des anges qui en avais pas. Par la suite, je n’ai jamais entendu une si belle histoire aussi bien manipulé et calculé. J’allais devenir un ange avec ou sans ailes. Avec des ailes parce que mon petit corps était épuisé,  qu’il ne pouvait plus se battre contre sa maladie. Le paradis, l’arrêt de la souffrance insupportable, le bonheur d’un petit ange qui va pouvoir voler librement et aider les gens qu’il aime. L’ange sans ailes, si j’en devenais une que je devrais reste forte et aide mes petits soldats dans mon corps venu prendre la relève pour se battre contre la maladie.
 
À SUIVRE... 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
June 10

Ma vis



Avant édition
 
"MA VIS" D'hier à aujourd'hui

 
Quelques titres de chapitres...
 
Chapitre: C'était le bon temps.
Chapitre: Un ange parmi tant d'autre.
Chapitre: L'immeuble maudit.
Chapitre: Martin040369, laisse-moi ma chance.